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Nom du blog :
amertume
Description du blog :
"Parce que je croyais que je n'avais plus dans le sang ce cauchemard qui me rongeait la vie..."
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
08.05.2007
Dernière mise à jour :
12.12.2007

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Car un jour tout fini par mourir.

Publié le 12/12/2007 à 12:00 par amertume
Car un jour tout fini par mourir.

"Tu as essayé",
Cela fait combien de temps aujourd'hui,
Réserve de chance épuisée,
Exactement 8 mois et trois mercredi,
Réserve d'espérance lassée,
Temps de jeux est fini,
La partie est maintenant terminée...

Elle ne sais pas pourquoi,
Elle ne comprendra jamais
"Pourquoi c'était il intéressé à moi,
Pourquoi avait il voulu chercher
Ce qui au fond n'allais pas,
Pourtant tu as essayé" ...

"Alors j'aimerai que tu ne me considères pas comme une simple personne,
Ou un guignol qui te fait rire,
Ou juste un pote que t'as rencontré dans un jeu
Et avec qui tu perdras la trace ensuite."

Tu as eu la volonté d'apaiser,
De ralentir ce terrible torrent,
Qui continue de la ronger,
Merci de la part d'une aimante,
Qui n'en peut plus d'avoir avoué...

"Alors elle le remercie"
De loin car elle ne peut plus le dire,
De loin car il est parti,
Pas encore prête à lire,
Le vide terrible qu'il a laissé derrière lui...

Alors pour cette fois elle aimerait taire,
Pour une fois, perle devenue terne,
Petite larme échouée en enfer,
Brisée au creux de la terre,
La note cristalline des copeaux de verre,
Qu'elle redoutait tant de faire...

Elle n’a pas cherché la faille,
Elle se voulait inatteignable,
Dans son bouclier de verre et de sang,
Elle n’avait entendu le râle,
Du grand dessin implacable,
Qui la filait au train au cœur du vent...

Elle avait tout accepté,
Elle avait beaucoup donné,
Mais l'histoire est terminée,
Game over interdit de rejouer,
Passe ton tour pour toi c'est terminé,
Aujourd'hui le passé,
Vient se mêler au présent égaré...

La douleur musique en sourdine dans le corps,
Le désespoir amant de chaque jour qui s'écoule,
Mine triste, les yeux hagard, elle se dévore,
Se désintègre, larmes qui sonne larmes qui roulent.
Respiration difficile, qui tranche et coupe,
Yeux aveugle, brûlant sous la vérité,
Tête qui cogne, cherche l'entourloupe,
Main qui tremble, qui répète sans arrêt.

Ne pas admettre ne pas reculer,
Face à la douleur ne jamais s'arrêter,
Tenir tête toujours continuer,
Surtout ne jamais s'écrouler.

Désespérée du désespoir,
Jouer chaque note le soir,
D'une mélodie entétente, un miroir,
Qui se répand comme une histoire.

Cage vide, corps creux,
Flocon qui brille, il pleut,
Cœur piétiné, sourire effacé,
Visage peiné, image effritée,
Tomber dans l'oubli,
D'un meurtre jamais commis.

Elle

Publié le 11/06/2007 à 12:00 par amertume
Elle
La douleur est sourde,
Les larmes sont lourdes,
Glisse le long de ses joues,
Enfoncent comme un clou,
Blessée jusqu'à saigner,
Saignée d'avoir trop pleuré,
Pleurer jusqu'à la douleur,
Abysse glaciale au fond du coeur.

Elle est là, ne s'en vas pas,
Elle reste la, l'aime trop pour ça,
Elle aimerait tellement se blottir auprès de toi,
Plutôt que ces paroles que tu envoies,
Tu n'imagine pas ce qu'elle à mal,
Coeur enchainé, sentiments qui virevoltent comme dans un bal,
Tête qui tourne, tristesse qui pousse,
Petit corps frêle agité de secousses.

Elle n'arrive à parler qu'à toi,
Tu as su lui donner foi en toi,
Tu la connais telle qu'elle est aujourd'hui,
Pas la personne forte sur laquelle tout le monde s'appuie,
Mais celle qui crie, qui pleure, qui s'enfuie,
S'enferme elle même au fond de la nuit,
Elle écrit pour oublier ton absence,
Elle écrit pour oublier le tourment de ses sens,
Seule face à l'immensité,
Seule face au manque de la personne que tu es,
Seule ...


Il y a des jours,
Ou tout s'écroule autour d'elle comme ça,
Ces murs qu'elle bâtit pour durer toujours,
Et qui tombe en ruine sans qu'elle sache pourquoi,
Inlassablement recommencer,
Se reprendre, ne pas céder,
Mettre de coté et oublier,
Pour parvenir enfin à la paix.

Mais il y à ces jours ou elle s'écroule sans savoir pourquoi,
Elle lève la tête,les yeux au ciel,elle fond en larme,
Toutes ces pensées mise de côté se jettent sur elle, aux abois,
Les murs tombent elle est sans armes,
Alors inlassablement elle pleure,
Elle pleure sans savoir pourquoi,
Elle pleure toute cette douleur,
Qui se cache au fond d'elle,
Qui reste la et lui fait peur,
mais pourquoi elle ne se fait pas la belle,
Si seulement elle savait,
Si seulement elle savait pourquoi.

Khronika

Publié le 08/05/2007 à 12:00 par amertume
Khronika
Il était une fois une petite fille,
Doux fruit d'un amour de ville,
En début de printemps elle a vu le jour,
Sous une mauvaise étoile elle court.
Un peu bizarre parfois,
Maintenant elle sait pourquoi,
Moitié fille, moitié bête,
Moitié garçon, moitié benette,
Moitié folie, moitié jolie.
Son enfance loin d'être une fête,
Des souvenir brûlés dans la chair,
Ils sont restés dans sa tête,
Oublier elle n'as pas pu faire.
Ce n’est pas faute d'avoir voulu,
Mais la petite mignonnette,
Après avoir tant parcouru,
Mais la petite fillette,
Avec ses idées saugrenues,
Les a encore et toujours gardés,
Chaque fois elle y repense,
Enfoui sous le poids des années,
Elle voit petit à petit que ça n’a pas de sens,
Alors oui moitié stupide, moitié raté,
Elle abandonne, ils ont gagnés,
C’est fini, plus d'enfance,
Les yeux troublé, plein de nuances,
Allez vous en, ne revenez jamais,
Pas de soucis pour elle, elle a bien noté,
Allez vous en, laissez la,
Et surtout oubliez la.

Il était une fois une fille,
Elle avait un peu grandie,
De grands yeux candides,
Une douce âme ébréchée,
Au coeur d'une âme volée,
Une vie abandonnée,
Une enfance effacée.
Les tourments se sont fait dur,
Réfugiée dans un terrible amour,
L'édifice semblait plus sur,
Chaque jour devenait velours;
Elle montait toujours plus haut,
Sans voir que la petite hirondelle,
A vouloir garder sa tête hors de l'eau,
S'en était brisée les ailes.
Elle y croyait dur comme le fer,
Les yeux fermés, se laissaient guidée,
Ne pas les ouvrir pour voir se briser le verre,
D'un rêve trop de fois manipulé,
Prise de conscience mortelle,
Choc violent trop attaché
Brisées les ailes,
Sous l'eau reste clouée.

Il était une fois une demoiselle,
Doux fruit d'une naissance trop vite achevée,
A force de regarder derrière elle,
La petite hirondelle a fini par couler,
Elle a préféré laisser sa chance,
Les couleurs ont fané avec le temps,
Du blanc, du noir, aucune ressemblance,
Le gris partit danser dans le vent,
Une douleur sourde dans son être,
Douce musique qui lui vrille les veines,
Elle s'incline devant son maître,
S'enchaîne au délicat son de la peine,
Jette la clé au fond du précipice,
Trop tard pour aller la chercher,
Regard candide s'emplit de vice,
L'être se ferme, la vipère vient contrôler,
Le long de la chanson glisse,
Sur le sacrifice des années,
Vient chanter son hymne,
Elle qui à gagné.
Elle a brisé tous les liens
Plus rien ne la retient
Pas encore prête pour l’instant,
Mais elle sais qu’elle à le temps,
Que cette situation n’est que temporaire,
Et que viendras vite le temps de faire,
Car Elle est fatiguée de la vie,
L’ombre jetée sur son cœur
Reine sous une ère de malheur,
Cachant par un faible voile la sourde douleur.
Chaque seconde Elle à crue mourir,
Chaque respiration une torture infligée par la vie,
Douce vengeance personnelle,
Elle n’avait pas pris conscience de la valeur
De ces mots qui la hantaient, veillaient sur Elle,
Elle, lentement se fatigue, on lui dit d’être forte mais la vipère sais,
Sais qu’Elle en assez, qu’Elle n’a plus la force,
Qu’Elle a perdue la foi, abandonné le combat,
Que pour elle, ça n’en vaut plus la peine.
Oubliez la pour votre salut,
Oubliez la, n’y pensez plus,
Bientôt Elle s’en ira,
Ne laissera que les marques,
De la douleur qui fut,
Et qui pour toujours sera.
Alors surtout ne venez pas,
Mettre de petits flocons dans son enfer,
Ni enlever la solitude qui la serre.

Lezavir

Publié le 08/05/2007 à 12:00 par amertume
Lezavir
Oh mon ange, ma douleur,
Toi pour qui chaque jour j'ai peur
Aurais-je le courage d'ouvrir mon coeur brimé,
De te laisser voir cette fille brisée,
Aurais-la force encore d'aimer,
De croire en ce que j'ai déteste ...

Oh mon ange, oh mon coeur,
Toi pour qui chaque jour je meurt,
T'es t'il possible de croire,
Qu'une fois renaîtra l'espoir,
Qu'a chaque pas, chaque soir,
J'ai envie encore de voir ...

Oh ma fille, ma chaleur,
Toi pour qui chaque jour je pleure,
Seras tu prêtes à pardonner,
Au nom de celui qui t'as marqué,
Seras tu prêtes à changer,
Au prix d'être peut être oubliée,
Seras tu prêtes à être noyée,
Au désir d'un être aimé,
Seras tu prêtes à être abandonnée,
Au corps d'un amant désiré,
Il est peut être temps ma douceur,
Que je tire un trait sur ton heure ...

Oh ma vie, mon tueur,
Toi de qui chaque jour j'ai peur,
Voudras tu enfin me laisser en paix,
En moi laisser l'envie se raviver,
Que la flamme reprenne sa place,
Fondre ton trop ancré trône de glace,
Me laisser croire que j'ai le choix,
Que toute action à ses lois,
Que moi aussi j'aurais ma chance,
De vivre une douce fragrance,
Loin de toute brutalité,
Laisser derrière moi les années ...

J'ai envie d'aimer,
En fait c'est deja fait,
Cela fait des mois que j'ai succombé,
A cette terrible douleur du passé,
Mais il me faut l'oublier,
Pour me laisser doucement emporter,
Tout n'est pas que douleur,
Tout n'est pas que malheur,
Un jour moi aussi j'aurais ma chance,
de vivre cette douce frangrance,
Trop de fois revée,
Trop de fois effacée,
Alors je lui fais confiance,
Je me laisse entrainée dans la dance,
Lui laisse les clé de mon coeur,
Baisse les barrières de la peur,
Rien n'est jamais parfait,
Ce ne sera peut être qu'un passage "d'été"
Mais j'ai réussi, je l'ai fait,
Grâce à toi j'ai enfin surmontée mon passé ...

Il est cruel

Publié le 08/05/2007 à 12:00 par amertume
Il est cruel
Le cauchemar est revenu,
Un an et demi de lutte,
Aujourd’hui la bataille est terminée,
Une dernière fois j'ai succombé.

Je m'étais pourtant promise,
Que plus jamais de ma vie,
Je ne tomberais,
Sur ce qui m'avais dévoré.

Malheureusement,
La petite colombe,
Une nouvelle fois a succombé,
Malheureusement,
La petite vahiné,
Une dernière foi est déchirée,
Pour la vie,
A jamais vaccinée.

L'amour la plus beau chose au monde,
Arrêtez de me faire rire,
S'il sa bien une chose immonde,
C'est bien ça, rien de pire.

Si tu es prête à accueillir le malheur,
Alors va y, je t'en prie, ouvre donc ton coeur,
Mais prépare toi à la chute ma jolie,
Car la lutte n'est rien ici.

Tu souffres ma belle,
Oh oui tu t'es brûlée les ailes,
Mais ça tu le savais,
Je t'avais pourtant pardonnée,
Ce que tu peux être stupide ma jolie,
D'avoir crue une nouvelle fois dans la vie,
Tu sais pourtant qu'elle n'apporte rien,
Allez vas y ma jolie,
Sourit,
Montre nous le creux de tes reins,
La courbure de tes seins,
La douleur qui court, le malin,
A quoi ça t'aurait servi,
A rien ma tendre jolie,
Tu as eu l'espoir,
Tu sais désormais,
Que pour avoir,
Il ne faut pas aimer.

Alors prépare toi à lutter ma belle,
Car encore une fois la chute traîne,
Mais elle va bientôt arriver,
Oh oui tu le sens à plein nez,
Prépare toi à souffrir,
Oh non pas à mourir.
Tu vas déguster,
Mais regarde moi ... oui tu le sais,
Alors prépare toi ma jolie,
La séance peut commencer.





Je prendrais ce qu'il m'offrira,
Un jour on se séparera,
Comme toute blessure, j'espère, l'amour se refermera.

Ce soir je lève les yeux au ciel,
La lune m'illumine qu'est ce qu'elle est belle,
Toute ces pensées qui viennent,
Je sais malheureusement qu’elles sont bien vaines,
Que jamais rien ne serait arrivé,
Si seulement je m'étais écoutée.
Le délicat petit coeur blessé,
Blessé d'avoir trop saigné,
Soupir anxieux, désir profond,
Aujourd'hui dernière leçon.

Cette fois je n'aurais pas oublié,
On n’oublie pas les blessures du passé,
Les rêves tant de fois brisés,
Les illusions une fois de plus déchirées.
Encore une fois face au désespoir,
La rancoeur pour apaiser le coeur,
Recherche désespérément la lumière de l'espoir,
Qui viendrais l'accueillir comme une soeur.

Besoin de s'exprimer,
Mal à en crever,
Je rêve de partir,
Mon coeur se déchire,
Je ne sais plus quoi faire,
M'envoler dans les airs,
La gorge nouée,
A force d'aimer,
Une dernière foi j'ai bien vu,
Que aimer tue.


********************************

Je me sens tellement stupide,
Stupide d'y avoir crue,
Si seulement ma vie était vide,
Que ces deux liens n'étaient plus.

Merci

Publié le 08/05/2007 à 12:00 par amertume
Merci
Elle ne sait pas pourquoi,
Ne comprendra peut être jamais,
"Pourquoi il c'est intéressée à moi,
Pourquoi il a encore cherché,
Ce qui au fond n'allais pas,
Merci, pour avoir essayé".

"Quand tu m'as parlé pour la première foi,
J'ai été très inquiet,
Malgré qu'au final on ne se connaissait pas,
Et ça m'as beaucoup étonné".

Merci,
Merci d'avoir voulu apaiser,
De ralentir ce terrible torrent,
Qui continue de me ronger,
Merci de la part d'une enfant,
Qui n'as pas su avouer.

Alors elle te remercie,
De loin parce qu'elle ne sait pas le dire,
De loin car elle préfère ainsi,
Pas encore prête à lire,
Une amitié terrible dans un regard plein de vie.

Alors pour une fois elle aimerait faire,
Pour une fois, gentille demoiselle,
Petit flocon en enfer,
Qui s'était brisée les ailes,
Tenter la prison de verre,
Qu'elle redoute depuis celle,
Qui c'est brisé, qu'elle croyait prison de fer,
Alors peut être essayé de ne pas chercher la faille,
Et accepter des choses qui lui sont si chères.

Merci.

Un jour

Publié le 08/05/2007 à 12:00 par amertume
Un jour
Je voudrais m'envoler,
Pouvoir tout laisser derrière moi,
Gagner une nouvelle liberté,
Abandonner une vie en émoi.
Courir au travers des âges,
Voir filler les larmes des rois,
Se perdre au beau milieu des nuages,
S'enfuir d'une cage en bois,
Vivre de nouveaux paysages.
Parcourir les monts enneigés,
Tout couvrir d'un seul regard
Mourir d'une vie assoiffée,
Ou il n'y a eu aucun écart.

********************

Quand j'ai appris à aimer,
Même après toutes ces années,
Je ne t'avais pas oublié,
Seulement mi de côté.
Ton départ m’avait brisé,
Laissé pour morte, écartelée,
Je n'ai plus jamais pu regarder,
Ce visage que tu avais tant aimé.

J'ai quand même espéré,
Un retour à la réalité,
Mais un miroir brisé,
Le reste à tout jamais.

C'est pourquoi aujourd'hui,
Des lambes de mon esprit,
J’ai attrapé mon flot de vie,
Pour pouvoir enfin écrire.

De mon âme cassé,
J’aurais aimé retrouver,
Un souvenir du temps ou tu m'aimais,
Qui ne fut point brisé.

A tu trouvé ton âme soeur,
Au milieu des leurres,
Je te le souhaite de tout mon coeur,
Qui porte encore quelques valeurs.
Mais ce que je ne comprends pas,
C'est ton retour pour moi,
Ton chagrin pour mon état,
Tes larmes quand tu as su que c'était toi,
Que ton miroir n'était plus là,
Que les morceaux étaient là-bas,
Partis un jour avec toi,
Mais qu'il ne reviendrait pas.

Alors, dans ton malheur tu as souris,
Et là soudain j'ai compris,
Cette falaise était pour nous,
La mer le flot éternel de notre amour,
Et dans la mort unis pour toujours.

Autrefois

Publié le 08/05/2007 à 12:00 par amertume
Autrefois
Je n'en peu plus,
Ici bas la vie est si dure,
Dit moi, dit moi comment faire pour survivre sans toi,
Dans ce monde de glace ou je n'ai pas ma place.

La seule chose bénéfique que j'ai pu tirer de ce voyage loin de toi,
C'est l'amour de celui qui comble petit à petit,
Le gouffre béant que tu as fait de mon coeur,
Qui recolle les morceaux de mon âme déchirée,
De mon corps blessé.
Bien sur il ne pourra jamais t'effacer,
Tu es gravé en lettre de feu indélébile dans mon coeur,
Que seule toi fait rayonner.

Ton âme pleure,
Elle m'appelle,
Mais je ne puis y répondre,
Car je suis prisonnière ici.
Comprend moi,
Un jour j'ai du t'abandonner,
Toi que j'aimais plus que ma vie,
J'ai sombré dans une mélancolie désormais infinie.

Alors comprend,
Comprend que je ne puis renouveler cette expérience,
Que je ne puis recommencer en l'abandonnant.

Pardonne moi,
Pardonne moi de rester ici,
Si loin de toi,
Je sais que je n'ai pas le droit mais,
Mais je ne peux pas,
Une foi c'est déjà trop pour moi.

Essaye de voir la trahison et la douleur,
Qui comme un poison c'est infiltré dans mon coeur,
Le jour ou on m'as menti,
Et que je suis partie.

Alors comprend,
Comprend que je ne puis renouveler cette expérience,
Que je ne puis recommencer en l'abandonnant,
Même si depuis ce temps la,
Cette douleur je la traîne derrière moi.

Tu sais il est le seul liens qui me retient ici,
Il est le bouclier contre elle,
Cette douleur,
Qui se nourrie de ma peine pour toi ma soeur.

Si jamais tu m'en voulais,
Je comprendrais,
Car à mon tour je t'ai trahie,
En restant ici.
Mais s'il te plait,
Que je nourrisse le feu de ta haine
Ou le grand amour qu'on était
Je ne te demande qu'un seul geste,
Celui de ne jamais m'effacer.

Le temps a passé depuis,
Et les années se sont écoulées,
Comme un long fleuve tranquille
Sur le lit d'une vie brisée.
Et j'avais choisie d'effacer pour aujourd'hui,
Tous ces sentiments qui m'animaient
Me posant sans cesse au fil des nuits
Ces questions qui me tourmentaient.

Mais qui suis je pour exprimer des plaintes,
Mais qui suis je pour dire que j'ai mal,
Une vie parfaite semée de feintes,
Une joie si pure qui devient sale.

Cette lumière vive qui s'efface
Mais dites moi je ne comprends pas,
Pourquoi ces souvenirs si degeullasses,
Reviennent aujourd'hui vers moi.

Moi qui croyais avoir tout oublié,
La prise des souvenirs est plus forte aujourd'hui,
Moi qui croyais avoir tout lâché,
Ils m'enmennent au plus profond d'un puit,
Moi qui croyais avoir tout abandonné,
Je suis de nouveau dans ma mélancolie,
Moi qui croyais, je me suis bien trompée.

Il me semblait pourtant,
Que tout était bien reparti,
Que je n'avais plus dans le sang,
Ce cauchemard qui me rongeais la vie.

Le temps en a décidé autrement,
Ils revient encore plus fort aujourd'hui,
Frappant dans les rangs,
De la faiblesse de mon esprit.

Moi qui croyais avoir tout oublié,
La prise des souvenirs se fait plus forte aujourd'hui,
Moi qui croyais avoir tout lâché,
Ils m'enmennent au plus profond d'un puit,
Moi qui croyais avoir tout abandonné,
Je suis de nouveau dans ma mélancolie,
Moi qui croyais, je me suis bien trompée.

Mais ai-je le droit de me plaindre,
Alors qu'en apparence ma vie est si parfaite,
Ai-je le droit encore de feindre,
Que chaque jour pour moi est une fête.

On me regarde, on me sourie,
On ne se demande pas,
Comment vais-je aujourd'hui,
S'il y a quelque chose qui ne vas pas.

Alors un jour j'ai comprit,
Que jamais je ne guérirais,
Que je m’étais moi même trahie,
Il y a de cela des années,
Que j'avais laissé ma vie,
Loin derrière moi un soir d'été,
Que s'en était finie,
La paix m’avait abandonnée.

Alors après tout ceci,
Apres tout le mal que je nous ai fait,
Une dernière foi sous les feux de la nuit,
Je voudrais me faire pardonner,
De choisir une fin si facile,
Pour la douleur que j'ai été,
Sur les rives du Styx,
Vient donc me retrouver.

Je ne t'oublierais jamais mon amie,
Dans mon coeur pour l'éternité.

Les jours ce sont écoulées,
La plaie ne s'est jamais refermée,
Celle qui autrefois avait sourie,
A le visage manquant de vie,
Celle qui dans le temps riais,
Regarde maintenant sa vie
Comme un lointain passé.

On continue encore à m'appeller Sarah,
Mais ce que les gens ne comprennent pas,
C'est que que la gentille et douce Demoiselle,
Un jour c'est brisé les ailes,
Qu'elle est tombée dans des Abymes,
Que maintenant la colombe est infirme,
Au fond d'une nuit sans fin,
Au fond terrible de l'oubli,
Je me rends compte aujourd'hui,
Qu'elle est belle et bien partie.

La haut on n’a pas voulue de moi,
Je suis tellement pathétique,
Que je n'arrive pas,
A quitter mes rêves Idyllique,
Pour trouver le repos une dernière foi.

Et oui celui qui autrefois comblait mon coeur,
Celui qui absorbais tout mon malheur,
Ne c'est révélé n'être qu'un menteur,
Je t'ai abandonnée pour lui, ma soeur.
Peut être est-ce l'ironie du sort,
Qui maintenant me plante un peu plus fort,
Le souvenir de ma personne,
Si prude, fragile, petite none,
Offerte a lui sur un plateau en Or.

Oh que le ciel doit bien rire,
De m'avoir vu t'abandonner,
Pour m'offrir un cadeau empoisonné,
Qui m'empêche maintenant de m'épanouir.
Moi qui avais crue bien faire,
Encore une fois je me suis bien gourée,
Histoire de changer,
La cruche ne s'est pas loupée.

Alors chaque jour je me lève,
Avec cette douleur sourde dans les veines,
Qui m'arrache des râles de peines,
Me démontre que je ne suis pas saine.
Et chaque jour je recherche,
Qu'est ce qui me retient ici,
Et chaque jour je sèche,
Sur cette question qui me scie,
J'ai envie de partir,
Une dernière fois et à jamais,
J'ai envie que mon tourment me laisse tranquille,
Dans la mort enfin apaisée.

Qu'est tu devenue aujourd'hui,
Oh toi ma douce et belle,
Depuis que je suis partie,
Je suis restée sans nouvelle,
Sur une voie inaccessible,
Ou j'aurais pu te voir enfin, demoiselle.